9/12/2007

Irradiation ultrasonic. (Algues bleus)

Entendu sur CFLM internet hier le 12 septembre au bulletin de nouvelles. La ville veut faire l'essai d'un nouveau traitement des algues bleus au Lac-St-Louis par ultrason.
Traitement nouveau dont les essais ne sont pas connus et gratuitement car la compagnie qui le vend veut en faire un projet pilote.

J'ai voulu me renseigner sur ce traitement et parcouru le site web de la compagnie. Il n'y a pas beaucoup de renseignement sur le sujet. Donc j'ai fait parvenir un courriel à l'organisation FAPEL pour des renseignements. FAPEL est un organisme qui rgroupe toutes la pluspart des associations de riverins du Québec et qui fait des représentation auprès des différents gouvernements. FAPEL signifie Fédération des associations pour la protection de l'environnement des lacs. Orgenisme fondé en 1975 et le plus influent mouvement de protection de l'environnement au Québec.

Le réponse n'a pas tardée le lendemain soit le 12 septembre je recevais la réponse.
La voici en intégralité:

"Les poussées d'algues apparaissent lorsque les eaux d'un lac sont trop fertilisées. On peut tuer les algues avec "une patente à gosses" ou un bactéricide mais on ne fait que faire disparaître le symptome. Les eaux demeurent surfertilisées et aussitôt que l'on cesse le traitement le problème revient. Dans une piscine si vous cessez de mettre du chlore, les algues apparaissent. C'est un traitement sans fin qui ne guérit pas le mal à la source. Pour la FAPEL, il s'agit d'une illusion, d'un attrape-nigauds, quoi! Le lac Saint-Louis est dans un milieu entièrement urbanisé. Il est là le problème. Vous le dites vous-mêmes, le lac Saint-Louis est au centre ville. Le lac est au mauvais endroit, ou le centre ville est au mauvais endroit.

Nous ne connaissons pas de "patentes à gosses" qui puissent sortir les éléments nutritifs présents dans un lac. Dommage que les citoyens du Québec se laissent distraire si facilement par la magie au moment où il faudrait canaliser tous les efforts sur de véritables solutions, à la source. Ce qui n'aide personne dans le dossier des cyanos est le fait que Line Beauchamp ministre du Développement durable ne dit mot.

Cela dit, nous sommes persuadés que le Conseil municipal est fortement tenté d'aller de l'avant avec ce projet. La magie, c'est le propre des politiciens. Oh! là là! On va encore nous accuser d'avoir "planter" des politiciens.

À ce sujet, la politique de la FAPEL est demeuré la même depuis sa fondation, en 1975. Oui aux solutions à la source; non aux "patentes à gosses". Soyons plus clair encore: pour la FAPEL, tout ce qui n'est pas une solution à la source, est automatiquement classé dans les "patentes à gosses". Rien contre les inventeurs de "patentes à gosses"; ils ont bien le droit d'inventer!

Je connais particulièrement bien le lac Saint-Louis. Je suis de la Mauricie. Déjà lorsque je voyageais Trois-Rivières/LaTuque, pour le compte de la Canadian International Paper, je trouvais l'aménagement de ce lac horrible. Tout ce qu'il ne faut pas faire en bordure d'un lac, on l'a fait au lac Saint-Louis, aux applaudissements de la population, bien sûr! Ce qui en dit long sur la mentalité qui règne au Québec, dans le domaine des lacs.

Un dernier conseil monsieur Laporte: oubliez le lac Saint-Louis ou plutôt faites-en un exemple de ce qu'il ne faut pas faire pour tout le Québec. La ministre vous en sera infiniment reconnaissante."

Alors voici ce qu'en pense la FAPEL. Il y a dégénération sur plusieurs années antérieures et le problème ne se règlera pas avec ce traitement. Reste à savoir si il peut l'amélioré.
J Georges

Les raisons de ce Blog.

On ne reçois pas toujours des fleurs. Àprès avoir reçu le pot je m'explique. On m'a téléphoner pour me dire de ne pas jouer au journalliste et ne pas me substituer à eux.
Je ne suis pas un journalliste, je ne suis pas un éditorialiste et pas plus un empêcheur de tournée en rond. Je suis un simple citoyen qui donne ses idées, ses pensées sur différents sujets. Je lis plusieurs journeaux et j'écoute les nouvelles. Quand une de ces nouvelles me frappent ou me touchent de près je réagis. Pas toujours dans le bon sens je l'admet. Mais mes idées valent bien celle d'un autre.

Souvent je pose des questions car je n'entend pas les journallistes les poser et considère qu'ils devraient être posées ou espérant peut-être qu'ils les poseront.

J'écoute quelques fois l'assemblée municipale de La Tuque et je me demande pourquoi les journallistes présents ne posent pas certaines questions pertinentes sur des sujets comme les dépenses municipales ou autre sujets connexes. Nous aimerions que certaines questions soient poser et débatues par les échevins mais celà ne se fait pas ou n'est pas rapporter dans le journal local. On me dira vas-y et pose-les. Mais avec mon problème de santé et un défault d'allocution je m'abstient. C'est plus facile pour moi d'écrire sur mon blog et je ne ma cache pas sous un pseudonime.
Maintenant que vous savez le pourquoi de ce blog n'hésitez pas à me fleurir ou m'empotter.
J Georges