3/31/2007

Lettre d'opinion publier dans Le Devoir du 29 mars 2007.
Auteur : Lise Jacques

La semaine dernière, nous apprenions que le gouvernement libéral avait refusé un projet d'éoliennes, projet des plus intéressants qui aurait pu faire du Québec le leader nord-américain dans la production d'énergie verte et qui aurait généré des investissements de 4,5 milliards de dollars tout en assurant pendant sept ans un minimum de 600 emplois directs en région ainsi que 2000 emplois permanents dans des secteurs connexes...

Comment se fait-il que nos dirigeants, ici au Québec, ne voient pas ce potentiel? Ça montre bien l'obsession du gouvernement pour l'hydroélectricité.
Québec a finalement refusé d'aller de l'avant avec ce projet, même si la multinationale offrait en retour de faire du Québec son centre de production éolienne pour l'ensemble du marché nord-américain, lequel devrait tripler de volume d'ici 2020. La multinationale Siemens a finalement installé sa base industrielle nord-américaine en Iowa. Le 10 janvier dernier, Siemens Wind Power révélait que son carnet de commandes en Iowa atteignait déjà 1400 MW, pour une valeur de 1,7 milliard $US, ce qui se serait ajouté aux 400 à 500 machines prévues chaque année pour le projet nordique québécois.
Au coût de 4,5 milliards de dollars, le plan Siemens Wind Power pour le Québec aurait permis la production de neuf TWh avec des éoliennes installées près des barrages de la Baie-James et sur la Côte-Nord. À titre comparatif, le détournement de la rivière Rupert à des fins hydroélectriques vise à produire 8,5 TWh.
Nos partis politiques devraient réfléchir encore et aller de l'avant au lieu de toujours continuer avec leurs anciennes façons de faire... C'est malheureux que Québec solidaire et le Parti vert ne soient pas représentés à l'Assemblée nationale. Ils sont en avance sur toutes les questions environnementales et, dans ce cas-ci, nous voyons bien qu'il y a possibilité que ce soit très rentable.

3/30/2007

Fin au provinciale / Début au fédérale.

Pendant que la politique provinciale ferme ses livres de l'élection 2007 le fédéral se prépare à ouvrir les siens.
Harper se prépare depuis quelques temps à se saborder ou à se faire découdre par le vote en chambre. Nous allons donc connaître un autre mois d'éffervécence électorale en mai ou juin. La joute qui se prépare sera une autre qui va comporter encore des surprises.
Le dernier budget de Harper sera je crois accepté car le bloc va voter en faveur à cause des intérets du Québec qu'ils ont toujours prioriser. Mais ou ce sera intéressant de surveiller ce sera le parti libéral et son chef Dion.
Tous les partis au Québec se réjouissent des transferts à la province en matière de déséquilibre fiscal et surtout Charest et son parti. Que fera Dion? Il à toujours été contre et ne reconnaît pas ce déséquilibre et vote contre en chambre. Sachant comme vous tous que les organisateurs et bénévoles libéraux au Québec lors d'élection sont les mêmes, que feront-ils? Si ils travaillent pour Dion ils devront travailler contre Charest qui est d'accord avec Harper et la quetion du déséquilibre. Drôle de situation. Si ils font réélire Dion au gouvernement il est certain que le budget fédéral va changer et peut-être que Charest n'aura plus son argent ou du moins il ne sera pas reconduit la deuxième année. Situation qui doit mettre dans l'embarras les organisateurs et bénévoles des libéraux. Le clan Dion devra-t-il se trouver d'autres organisateurs? C'est ce que nous verront dans quelques semaines.
Harpeur lui se prépare à profiter de l'élection adéquiste au Québec pour faire élire plus de députés. Ce sera à nous de bien se préparer pour que le bloc reste fort à Ottawa et continu de défendre les intérests du Québec.

Éffritement de la population.

Je lisais un article sur l'Écho de La Tuque cette semaine au sujet de l'effritement de la population qui est de 5,3% en 5 ans. Je ne crois pas que ces départs de résidents soient lié complètement à la crise forestière de 2005 et 2006. La plupart des résidents qui ont quitté l'ont fait à cause des taxes élevées, de la dette qui ne cesse de monter et peu de service. Des services en général que tous citoyen doit s'attendre pour la santé, les achats et autres.
Nous portons le nom de ville parce que notre population environ de 10,000 habitants. Mais dans les faits nous somme un village. De plus en plus de commerces ferment leurs portes donc moins de possibilité d'achat pour nos besoin. Également les études, plusieurs n'ont pas les moyens de payer les dépenses des études à l'extérieure et se rapproche des grands centre.
Plusieurs ne veulent pas être responsable d'une dette de cet ampleur avec une population payante qui s'expatrie. Le conseil municipale devra se poser des questions et revoir les dépenses. Nous avons à La Tuque un équipement et infrastructures municipale que bien des villes de notre densité de population n'ont pas.
J Georges